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Jeudi 30 juillet 4 30 /07 /Juil 13:27

«
Je sais maintenant que je n’y arriverai jamais.» Ce mercredi 24 juin 2009, sur le coup de 23 h 30, Michael Jackson rentre chez lui, dans son manoir de Holmby Hills. Il est harassé par quatre heures de répétition au Staples Center. Sa tournée mondiale doit démarrer trois semaines plus tard. A un ami qui lui demande comment la journée s’est passée, il ne cache pas son désarroi. Tenaillé par le trac et la peur de l’échec, le «King of Pop» sait qu’une nuit blanche l’attend.

A 2 heures du matin, selon une source policière, un de ses gardes du corps voit de la lumière dans sa chambre, au premier étage. Michael est là, lisant la Bible tout en avalant des antidouleur. Puis il se lève, descend au salon pour écrire des lettres. D’après le récit que les témoins rapporteront au LAPD, il transpire à grosses gouttes. A 4 heures, il se décide à réveiller son cardiologue. Le Dr Conrad Murray ne le quitte pas d’une semelle depuis qu’il est entré à son service voilà trois semaines. «Give me the milk», lui demande-t-il. Le «lait» que réclame la star, c’est du Propofol, un puissant antidouleur, somnifère très dangereux, vendu sous forme de liquide blanc. Le genre de médicament que seul un anesthésiste a le droit d’injecter, en clinique uniquement. Michael y est accro, depuis longtemps. Le Dr Murray n’a pas la qualification requise pour l’administrer, mais peu importe : les désirs de la star sont des ordres. Va pour un premier «shot» de Propofol. En vain. Michael n’arrive toujours pas à dormir. Deux autres injections suivront, sans plus de résultat. Le jour se lève. Pour le «King of Pop», c’est le dernier.
 
Il est toujours dans le salon de son manoir quand son cœur cesse subitement de battre, peu avant midi. Le Dr Murray panique. Ce n’est pas la première fois que Michael fait ce genre de crise : «Depuis l’été dernier, il a été retrouvé inanimé à deux reprises par ses médecins successifs», révèle un enquêteur. Mais là, l’incident semble plus grave que les autres. Aidé par des gardes du corps, Murray transporte Michael dans sa chambre, où il essaie de le ranimer. Prince Michael a assisté à la mort de son père «Fais venir quelqu’un de la famille ! Je veux un témoin !» crie-t-il à Tippy, un des bodyguards présents. Quelques minutes plus tard, Prince Michael, le fils aîné du chanteur, apparaît. «Regarde bien, je suis en train de sauver ton père !» lui lance le médecin.

 Mais le cœur de la star refuse de repartir. Prince Michael assiste en direct à la mort de son père. «Appelez les parents», demande Murray, impuissant. Tippy téléphone à Joe Jackson, le père de Michael, qui éructe, comme d’habitude, mais cette fois non sans raison. Puis il joint le Samu, à 12 h 21 très exactement, selon le Los Angeles Fire Department. «Soit vingt-huit minutes après le début de la crise», souligne un policier de Los Angeles. A 14 h 26, le King of Pop est officiellement déclaré mort au UCLA Hospital.

Qu’il s’agisse d’un accident ou d’un homicide involontaire, l’enquête n’exclut aucune piste. Y compris celle, a priori folle mais soutenue par certains membres du clan Jackson, d’un assassinat fomenté par ceux qui avaient intérêt à ce que Michael meure avant le début de sa tournée. Pour éviter un désastre annoncé et empocher les primes d’assurance... Les fins limiers du LAPD s’interrogent ainsi sur ce coup de fil passé à Joe Jackson alors que Michael était sur le point de mourir. «Pourquoi l’avoir appelé lui et pas un autre membre de la famille plus proche ? Et pourquoi avoir attendu près d’une demi-heure pour prévenir le Samu ?» s’interroge un enquêteur, pour qui «on ne s’y serait pas pris autrement si l’on avait délibérément voulu perdre du temps». Décidé à faire de cette enquête un cas d’école, le LAPD a dressé une liste de 200 personnes à interroger. Parmi elles, de nombreux collaborateurs, anciens et récents, de Michael, des amis et une trentaine de médecins. Affaire à suivre...
Publié dans : MICHAEL JACKSON
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Lundi 27 juillet 1 27 /07 /Juil 12:28
                    Vidéo déconseilliée au moins de 12 ans
Cette vidéo créée un véritable scandale outre-Atlantique, l'on'y voit 3 gardiens de prison du Comté de Tazewell (Virginie) frapper une femme non armée plusieurs fois. Cette vidéo date de l'automne dernier mais elle vient de sortir seulement ces derniers jours. Choquant !
Publié dans : SCANDALES ET POLEMIQUES
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Samedi 25 juillet 6 25 /07 /Juil 19:34

Le ministère croate de la Santé a annoncé un bilan provisoire de six morts et d’une cinquantaine de blessés après le déraillement d’un train. 90 passagers dont de nombreux touristes étrangers étaient à bord de ce train qui assurait la liaison entre la capitale croate Zaghreb et la ville côtière de Split située dans le sud de la Croatie. Mais lorsque le train des secours arrive (beaucoup trop vite) c'est le surraccident !

Publié dans : CRASH ET ACCIDENTS
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Vendredi 24 juillet 5 24 /07 /Juil 21:35
Publié dans : SECRET STORY 3
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Vendredi 24 juillet 5 24 /07 /Juil 10:18
Aucun grand média français ne parle de cette affaire... Agés de 16 ans, ils habitent une province ukrainienne particulièrement pauvre et s'ennuient à mourir. Socialement, les trois garçons sont très timides, mais toujours présents quand il s'agit de se battre ou de jeter des pierres contre les trains. Alexander est le plus fragile : il craint le sang au point de ne pas réussir à donner un bain à son chaton par peur d'être griffé. Mais il y a une phobie qui unit les garçons : la peur du vide. Un jour, ils décident de prendre le mal à la racine et passent de longues heures attachés à la balustrade d'un balcon situé au 14ème étage d'un immeuble. Ils constatent alors que leur crainte pathologique du vertige s'atténue...Du coup, il leur vient à l'idée de faire la même chose pour leur phobie des humains : il commencent alors à s'en prendre à des chiens qu'ils attachent à des arbres avant de les éviscérer. Des méfaits qui, dans cette province reculée, auraient pu passer inaperçus si nos chamants teenagers ne s'amusaient pas à pendre les cadavres en les affublant de moustaches à la Hitler :

Dnepropetrovsk maniacs

On découvre d'ores et déjà ce qui sera la signature des "Dnepropetrovsk Maniacs" : un besoin compulsif de conserver des traces de leurs crimes. Agés maintenant de 19 ans, nos trois compères ont terminé de piètres études, trop occupés qu'ils sont par la torture d'animaux domestiques. Enchaînant petits boulots et périodes de chômage, ils ont comme nouveau hobby d'utiliser le taxi offert par les parents de Viktor pour dérober des passagers. Alexander se retire de l'histoire dès la première attaque. Viktor et Igor, eux, n'en ont jamais assez. C'est le 25 juin 2007 qu'ils sombrent définitivement dans l'horreur : tard dans la nuit, ils marchent dans la ville et rencontrent une jeune femme rentrant chez elle. Elle est tuée d'un coup de marteau, premier objet tombé sous la main des garçons. Les deux amis ne sont pas encore fatigués : une heure plus tard, ils s'attaquent à un SDF qui dort sur un banc à quelques mètres de là. Il faudra plusieurs semaines aux autorités pour l'identifier tellement le visage de l'homme est tuméfié par les coups. Le marteau devient dès lors l'objet culte d'Igor et Viktor :marteau meurtre ukraine

Le 1er juillet, ils tuent à nouveau deux personnes dans un village voisin. Rebelote le 5 juillet : ce sont trois habitants de Dnepropetrovsk qui sont sauvagement assassinés. Le lendemain, deux adolescents de 14 ans sont attaqués d'une manière similaire alors qu'ils partaient pêcher : l'un parvient à s'échapper, l'autre, Andrei Sidyuck, n'en sortira pas vivant. Malheureusement, le miraculé va subir de plein fouet l'incroyable incompétence des forces de l'ordre ukrainiennes dans cette affaire : il est immédiatement considéré comme suspect, interrogé sans avocat, et va même être victime de violences physiques ! Les policiers finissent par abandonner la piste devant l'ampleur des meurtres qui continue de toucher la région. Igor et Viktor, eux, marquent alors une pause de quelques jours.

Dans leur quête morbide, les garçons n'ont plus aucune limite : il vont jusqu'à se rendre aux enterrements de leurs victimes, et n'oublient jamais de conserver des souvenirs de leur deuil :enterrement Dnepropetrovsk maniacstueurs de DnepropetrovskRetour aux meurtres le 12 juillet : cette fois, c'est Sergei Yatzenko la victime. Agé de 48 ans, il est atteint d'un cancer et ne peut plus parler. (Souvenez-vous de lui, on y reviendra).

Treize autres meurtres s'ensuivent les jours suivants.Les victimes sont apparemment choisies au hasard, avec une nette préférence pour les personnes physiquement plus fragiles : enfants, femmes, SDF, alcooliques et handicapés.La plupart des corps, systématiquement attaqués au visage, sont méconnaissables. Les autorités relèvent par ailleurs que les meurtres sont toujours accompagnés d'actes de barbarie : une femme enceinte a ainsi été retrouvée avec son foetus extrait du ventre, tandis qu'une victime a eu les yeux arrachés des orbites alors qu'elle était encore en vie.En revanche, aucun abus sexuel n'a été constaté.Un mois après le début des meurtres, plus de 2000 policiers travaillent sur l'affaire qui n'a alors toujours pas été révélée au public : l'enquête piétine malgré des dizaines de témoinagnes visuels (Igor et Viktor n'ont jamais vraiment eu à coeur d'opérer discrètement).C'est à force de revendre les objets dérobés aux victimes que le trio va tomber : le 23 juillet, Igor est arrêté alors qu'il tente de refourguer un téléphone portable tracé par la police. Ses complices sont appréhendés dans la foulée. Igor et Viktor sont accusés de 21 meurtres, et passent aux aveux. Alexander, qui a toujours regardé ailleurs, s'en sort avec une accusation de vol à main armée.

 les tueurs sanguinaires de Dnepropetrovsk

Au moment du procès, fin 2008, Igor revient sur ses aveux. Son avocat, qui n'est autre que son père, tente tant bien que mal de faire reconnaitre des erreurs de procédures futiles, et de faire accuser une tierce personne prétenduement protégée par le pouvoir. La feinte n'a pas vraiment pris sur la Cour qui dispose par ailleurs de 300 photos et deux vidéos des meurtres.Le plus compliqué dans l'instruction du procès a sans doute été de trouver un mobile à cette folie meurtrière : Viktor et Igor auraient agi sans but, sinon celui de vendre leurs vidéos comme des snuff movies sur internet. Des rumeurs disent qu'ils avaient des contacts avec un opérateur étranger qui aurait commandé 40 vidéos. Une histoire digne du film Hostel 2 qui n'a pas convaincu grand monde.

Finalement, la Cour a rendu son verdict en février dernier : Viktor et Igor ont été condamnés à la prison à perpétuité (la peine de mort a été abolie en 2000 en Ukraine).Les trois amis ont fait appel de la décision. Alexander, qui n'a directement participé à aucun meurtre, a quant à lui écopé de 9 ans de prison. On aurait pu croire que cette histoire d'une violence inimaginable s'arrêterait là, mais c'était oublier un peu vite la magie d'internet : des spams intitulés 3guys1hammer (hommage à la vidéo scato 2girls1cup) se sont mis à circuler quand l'affaire a été rendue publique. Pire que tout : l'une des deux vidéos présentée comme pièce à conviction pendant le procès a été mise en ligne sur internet par un proche des meurtriers. Les images sont absolument ignobles, irregardables : on y voit Sergei Yatzenko, l'homme au cancer (souvenez-vous), torturé puis massacré au marteau et au tournevis pendant sept interminables minutes.

meurtre en video

Leur forfait accompli, Viktor et Igor partent tranquillement se laver les mains en riant de leur exploit : ils trouvent apparemment hilarant que leur victime puisse être restée en vie aussi longtemps alors que le marteau avait heurté son cerveau.La vidéo est toujours disponible dans les égouts du web...Sordide !

(lepost.fr)

Publié dans : ENQUETES
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Mercredi 22 juillet 3 22 /07 /Juil 19:39
Le début du clash Léo-FX...

Publié dans : SECRET STORY 3
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Mercredi 22 juillet 3 22 /07 /Juil 12:13

La « mafia-mania » a bel et bien fait son apparition sur la toile. Le groupe dédié à Totò Riina, le boss de Cosa Nostra incarcéré près de Milan, fait des émules sur Facebook et totalise 5500 fans. D’autres centaines de « sympathisants mafieux » appellent à la sanctification du chef de clan Bernardo Provenzano capturé en 2006. Au total, ce sont plus de 500 groupes qui ont ainsi été créés et qui font référence à la mafia italienne. Provocation, ignorance ou véritable foi en ces assassins, ce sont surtout des jeunes qui font l’éloge de la « malavita ». Mais les anti-mafias ne se laissent pas faire sur Facebook et la contestation se fait entendre à travers des groupes comme « L’abolition du groupe des fans de Provenzano » qui compte 2800 adhérents. Le groupe « Dehors la mafia sur Facebook » a déjà 46000 membres à son actif alors que des centaines d’autres jeunes se réunissent sur le réseau pour dénoncer le fleurissement des groupes faisant l’apologie de la mafia. Pour le moment Facebook ne semble pas se préoccuper de censurer alors que des hommes politiques dénoncent l’ingérence de ces groupes aux relents mafieux sur le réseau social. « La présence sur Facebook de groupes qui font l’éloge de Totò Riina et d’autres boss de la mafia – commente le président des sénateurs de l’Udc et membre de la commission anti-mafia, Gianpiero D’Alia – est une honte qui nous indigne profondément, et ce comme les motivations qui poussent les responsables du réseau social à ne pas les effacer ». « Nous demandons le retrait immédiat des groupes et des utilisateurs qui offensent la mémoire des victimes de la mafia et de leurs familles : si cela n’était pas appliquer, il serait opportun – conclut Gianpiero D’Alia – que tous les politiques se retirent de Facebook ». Affaire à suivre...Padre !

Publié dans : ENQUETES
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Lundi 20 juillet 1 20 /07 /Juil 21:39
Un homme de 40 ans a été séquestré, torturé et affamé pendant quatre jours dans un appartement de Meaux (Seine-et-Marne) par un couple. Le couple qui a torturé cet homme est un couple de SDF -une jeune femme de 27 ans et un homme de 37 ans- (Stéphane et Stephanie) qui était hébergé dans l'appartement de la victime. Ils ont laissé la victime sans nourriture pendant quatre jours, lui imposant notamment de boire leur urine. Durant quatre jours, après avoir bâillonné la victime et lui avoir attaché les chevilles et les poignets, le couple l'a brûlée avec des cigarettes, sur le torse et les jambes. Ils lui ont également lacéré le visage et tout le corps au couteau, l'ont frappé à la tête avec une poêle, et l'ont roué de coups de poings et de pieds sur la figure. Et pour éviter que ses plaies se referment, ils les lui arrosaient régulièrement avec une substance alcoolisée. La victime a enfin été relâchée, et menacée de mort si elle parlait. La victime a été hospitalisée et s'est vu prescrire 21 jours d'ITT. L'homme et la femme ont été interpellés au domicile de la victime au moment où ils y retournaient. Le couple a été placé en garde à vue...Sordide fait divers, miroir de notre société !
Publié dans : INSOLITE ET FAITS DIVERS
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Dimanche 19 juillet 7 19 /07 /Juil 11:57
Le gros buzz depuis hier, c’est la “photo volée" d’Emma Watson (la star féminine d'Harry Potter), qui circule à la vitesse de la lumière sur la toile. Mais il finalement s'agit d'un fake comme le prouve la photo ci-dessous...
(Merci izi pour l'info)
http://content.imagesocket.com/images/12111567812416f2.jpg
Publié dans : PEOPLE
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Samedi 18 juillet 6 18 /07 /Juil 19:41
Pour le bad boy, macho et viril du rap Américain, là c'est sûr c'est dur (sans mauvais jeu de mots)
Sources : NY POST + Oops
Publié dans : PEOPLE
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