Saïd Bahmed s'est évadé du tribunal de Besançon à la barbe des gendarmes le 27 juin dernier. Un mois plus tard une vidéo sur YouTube faisait le buzz (voir notre article). Intitulée "La liberté n'a pas de prix", on y voyait
le jeune homme de 24 ans narguer les forces de l'ordre, railler leur incompétence et agiter de temps en temps ses menottes, comme un trophée : "On les baise mon pote […] On vous baise. […]
T'inquiète on arrache tout, y a de la thune, y a ce qu'il faut, t'inquiète pas on est là mon pote, on dort pas. Saïd Bahmed s'est confié à France 3. Il se
dit prêt à se rendre.
De violentes émeutes ont secoué le quartier de Tottenham ce week-end, à Londres. 29 personnes ont été blessées. Dans la nuit de dimanche à lundi, de nouvelles scènes de violences ont été
constatées à Brixton, au sud, et dans le centre même de Londres, du côté de Oxford Circus.Les troubles ont éclaté dans la foulée d'une manifestation organisée, samedi soir, par
les proches de Mark Duggan, 29ans, tué, jeudi, lors d'une opération de la police contre la criminalité. Les émeutiers ont incendié deux voitures de police et un bus à impériale. Plusieurs
bâtiments ont été totalement ravagés par les flammes, et les pompiers s'activaient encore, hier midi, pour venir complètement à bout des incendies. Des distributeurs de billets et des magasins
ont été saccagés. Des personnes encagoulées sont sorties des boutiques en poussant des chariots remplis de marchandises. Les forces de police ont, quant à elles, essuyé des jets de cocktail
Molotov et autres projectiles. Le quartier de Tottenham, situé au nord de la capitale, avait déjà été le théâtre de très violentes émeutes en 1985. Elles avaient éclaté après une descente de
police chez des particuliers, qui s'était soldée par le décès d'une femme à la santé fragile. Lors des affrontements qui avaient suivi, un policier avait été tué à coups de machette.Le frère de
Mark Duggan a appelé au calme, hier: «Je sais que les gens sont frustrés, ils sont en colère en ce moment, mais je vous dis "s'il vous plaît arrêtez"».
Un samedi après-midi aux Mureaux dans les Yvelines, un message radio crépite sur les ondes de la Police : "Plusieurs individus de types africain ont enlevé un homme type européen de
corpulence maigre qu'ils ont déshabillé et sont en train de l'entraîner dans les caves des immeubles, allée des Giroflées aux Mureaux." A l'arivée des forces de l'ordre, l'attroupement devant le
6-7 s'éparpille tandis qu'une Fiat punto rouge démarre en trombe. Les policiers stoppent le véhicule et le conducteur qui tente de leur asséner un coup de tête. Entre temps une cinquantaine de
jeunes ont surgi des batiments. Les policiers doivent relâcher le prisonnier pour s'extirper de la foule qui crie : "Vous êtes morts !". La bac 110 est en route pour porter secours à leurs
collègues. 16h10, soit 30 min après l'intervention ratée, ordre est donné à l'ensemble des effectifs de quitter les lieux pour éviter la confrontation. Qu'est devenu "l'homme de type européen de
corpulence maigre" que des témoins ont vu se faire traîner quasiment nu vers les caves ? On pense forcément à Ilan Halimi, cet homme de 21 ans séquestré et torturé durant 3 semaines en 2006. Le
commisaire du distric affirme qu'il ya eu une enquête pour vérifier ce qu'est devenu cet homme, pourtant le parquet n'a pas été prévenu d'un quelconque incident ! De plus dans un PV rédigé par un
policier, le gardien de la paix regrette de ne pas avoir pu vérifer "la présence effective de la victime". Sous couvert d'anonymat, un comissaire de sécurité publique déplore : "la consigne c'est
pas de vagues, à neuf mois des élections, la Place Beauveau ne veut pas prendre le risque d'émeutes en banlieue".L'état préfère t-il donc cacher des violences au détriment de la
population pour favoriser la réelection du président? Visiblement, oui !
Un jeune homme de 24 ans qui s'est enfui du tribunal de Besançon le 27 juin a mis en ligne sur internet une vidéo dans laquelle il nargue la police, a confirmé, vendredi 5 août, le
parquet bisontin.Posté sur le site de partage YouTube, le film, intitulé "la liberté n'a pas de prix", présente le fuyard, Saïd Bahmed, à visage découvert, et plusieurs autres
personnes dans un lieu non identifiable. Poursuivi pour des violences aggravées, il était en détention provisoire à Châteaudun (Eure-et-Loir). Il s'est fait la belle lors de son transfert au
tribunal de Besançon le 27 juin, profitant de l'arrêt du fourgon cellulaire dans la cour pour se glisser sous une porte automatique qui était en train de se refermer.
Tout au long du film, visionné près de 12.000 fois depuis sa mise en ligne, le jeune homme originaire de Besançon tient sans équivoque vis-à-vis des forces de l'ordre."Il a
bien été identifié sur cette vidéo", a confirmé Julie Bressand, substitut du procureur de Besançon. Même s'il n'était pas présent à l'audience du 27 juin, Saïd Bahmed a
été condamné pour des violences aggravées à un an de prison ferme avec mandat d'arrêt. Son casier judiciaire présentait déjà de multiples condamnations pour outrage à personne dépositaire de
l'autorité publique, recel, menaces, violences aggravées et trafic de stupéfiant."On verra si on peut utiliser des éléments de cette vidéo pour le retrouver, en tout cas les
services de police sont saisis", a encore assuré Julie Bressand.
C’est un incroyable fait divers que rapporte le Sanxiang City News. Li Lin et Li Juan, un couple de jeunes chinois, ont vendu leurs trois enfants dans le but de
payer leurs frais de jeux en ligne. La première rencontre entre ces deux « game addicts » (qui s’est déroulée, tenez-vous bien, dans un cybercafé) date de 2007, et après s’être
découverts un fort intérêt commun pour les jeux vidéo en ligne, ceux-ci ont décidé de vivre ensemble. Un an plus tard, ils devenaient les parents de leur premier enfant. Quelques jours après la
naissance de ce dernier, Li Lin et Li Juan sont partis jouer en ligne dans un cybercafé à trente kilomètres de chez eux, laissant leur petit garçon seul à la maison. En 2009, la femme accouche
d’une petite fille. C’est à ce moment-là que leur vient l’idée de vendre leurs enfants pour assouvir pleinement leur passion du jeu en ligne, une passion très coûteuse. Ils se sépareront ainsi
de leur fille pour moins de 350 euros, une somme qu’ils dilapideront très rapidement. Leur garçon ne tarde pas à subir le même sort, vendu dix fois plus cher (plus de 3 000 euros). Vient le
tour de leur troisième enfant, un autre garçon, dont ils se « débarrasseront » pour le même prix. Ce n’est que lorsque la mère de Li Lin s’est rendu compte de l’odieuse manœuvre
orchestrée par son fils et sa petite amie qu’elle a alerté les autorités. Affirmant ignorer que la vente d’enfants était illégale, les deux coupables ont répondu d’une manière assez désinvolte
à la question de savoir si leurs enfants leur manquaient :Nous ne voulons pas les élever. Nous voulons seulement les vendre pour de l’argent...
LA VIDEO D'UN TEMOIN AMATEUR (le 31 juillet 2011 à Aulnay sous Bois)
Témoignage d'une femme musulmane âgée de 32 ans. "Ce dimanche 31 juillet 2011 vers 18h, mon amie et moi marchions vers la gare d' Aulnay sous Bois. Arrivées près du parking de la
gare, une voiture de police s'arrête à notre niveau et le policier me crie: " retires moi ça, c'est interdit!!!", je rétorque que parmi mes droits, je peux m'habiller comme je l'entends. Il
ajoute:" est-ce que vous voulez que je vous contrôle ? ", je réponds que cela ne me dérange pas. Chose qu' il n'a sans doute pas apprecié. Lui et ses deux collègues policiers descendent du
véhicule et commence un dialogue de sourds. Le même policier me rappel qu'il est interdit de dissimuler mon visage et je lui réponds que j'ai le droit de pratiquer ma religion comme je l'entends
que ce soit dans un espace public comme privé. Une autre voiture arrive et trois policiers dont une femme, en sortent. La femme s'approche de moi en enfilant une paire de gants et m'annonce
qu'elle va me palper. A ma grande surprise ils ne m'ont pas demandé de décliner mon identité, alors je décide d'appeler mon avocat. Nulle part dans la circulaire de Guéant, il n'est fait allusion
à une palpation surtout que j'acceptais de décliner mon identité et de procéder à l' identification, j' étais donc en droit de refuser la palpation. Etonnés de mon appel à l'avocat, les policiers
se concertent et passent des appels à leurs supérieurs depuis leurs véhicules. De là, débute une grande divergence entre eux, à savoir... me palper ou non?. Je decide d'accepter la palpation sous
condition d'éviter mes parties intimes, chose qu'ils ont refusés. Ils décident de m'embarquer au commissariat de police de Sevran, sans m'avoir demandé de décliner mon identité, ni procéder à
l'identification. Ils m'empoignent pour me mettre les menottes". Cette version est-elle exacte, personne ne le sait pour le moment, mais inutile de préciser que cette vidéo crée la polémique
!
INFO DROIT
Une loi, adoptée le 11 octobre 2010 et ayant pour titre LOI n° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public, peut être consultéeICI
La chanteuse britannique Amy Winehouse, âgée de 27 ans, a été retrouvée morte à son domicile de Londres samedi 23 juillet, rapporte la chaîne de télévision Sky News. La police a annoncé
avoir retrouvé le corps d'une jeune femme de 27 ans dans un appartement de Camden Square, au nord de Londres, après avoir été appelée
par le service d'ambulances vers 15 heures GMT (17 heures, à Paris). Révélée en 2006 par la chanson Rehab, la chanteuse avait obtenu en 2008 quatre Grammys
Awards, la plus prestigieuse récompense musicale américaine, dont celui de la meilleure nouvelle artiste et du meilleur album. Mais elle n'avait pas pu assister à la cérémonie à Los Angeles en raison d'ennuis judiciaires.
DOCUMENT : LES CONFESSIONS RADIOPHONIQUES DU VIOLEUR DE L'EST PARISEIN ?
Carbone14 est la radio libre du début des années 80. Lors d'une émission, le jeune animateur Jean-Yves Lafesse laisse l'antenne aux auditeurs. Délire de Jean-Yves
Lafesse ou histoire vraie, on n'en sait rien. Toujours est-il qu'un auditeur passe à l'antenne pour expliquer comment et pourquoi il viole. Beaucoup depuis sont persuadés que l'auditeur en
question n'était ni plus ni moins que Guy Georges (le tueur de l'est parisien). Lafesse était prêt à tout pour défendre la liberté d'expression et laisser s'exprimer tout le monde, peu importe
les propos tenus.
Le chef de la police de Saint-Pétersbourg a lancé une procédure de limogeage pour immoralitécontre le colonel Alexeï Issakov,a indiqué à l'AFP et le
service de presse de la police locale. La vidéo a été placée le 14 juillet sur le site Youtube sous le titre «les journées de travail acharné du colonel Alexeï Issakov». Apparemment issues de
caméras de vidéo-surveillance, elles montrent le policier sortant de son bureau à moitié nu, visiblement en état d'ébriété, dans un couloir où il se met à uriner sur la porte de son propre
cabinet. «L'enquête lancée sur cet incident a confirmé l'authenticité de la vidéo. Les scandales impliquant des policiers se multiplient en Russie. Le président Dmitri Medvedev a lancé une vaste
réforme des forces de l'ordre, impliquant notamment une réduction de 20% des effectifs, en raison des affaires de corruption, meurtres, tortures et falsification de preuves qui se multiplient au
sein de la police.
En cause, le « making of » filmé d’un reportage photo accordé au magazine belge Le Soir. Arnaud
Lagardère s’y montre fort amoureux de la mannequin belge Jade Foret qui ne ménage pas ses effets. Que s’est-il passé ? A-t-il vraiment mesuré le « buzz » potentiel de ce
petit film sur le web ? Depuis de nombreuses rumeurs sortent et mettent en doute la véracité de cette idylle...